Comment méditer quand ça ne va pas ?

Les peines qui vous accablent peuvent se dissoudre par le coup de la baguette magique de la méditation. Comment alors s’y prendre pour méditer quand ça ne va pas?

Les 6 éléments pour méditer quand ça ne va pas

Il est rare de méditer quand tout va parfaitement bien. Or, méditer, devrait être un exercice quotidien pour toute personne qui vise la plénitude. Elle permet d’apaiser l’esprit vagabond et réduire les souffrances dues aux émotions. Elle offre également un espace de calme dans une vie mouvementée. Comment méditer donc quand ça ne va pas ?

Trouver un endroit adapté

Il est bien possible de méditer quand rien ne va et surtout à n’importe quel endroit. Il est également possible de la faire de différentes manières (soit en s’étirant, en déjeunant ou en marchant). En effet, pour commencer, l’idéal est d’être dans un milieu silencieux, très calme pour méditer avec petit bambou.

Au cours de la séance, vous pourriez être distrait. Ne faites trop attention, car ça pourrait être intéressant. Ces bouts de distraction sont en réalité des choses que vous devez observer. Toutefois, vous devez être plus attentif au son qui se produit dans votre environnement.

Par exemple, lorsqu’un voisin parle, vous devez observer le bruit. Vous devez chercher à revenir sur votre souffle par la main. Aussi, vous pourriez prêter attention à tout autre bruit de votre milieu.

Bien choisir sa posture

L’une des positions les plus connues pour faire de la méditation est le « lotus ». Encore appelée « zazen », cette position est de la tradition bouddhiste. En effet, pour l’adopter, vous devez rester assis sur un coussin rond « le zafu ». En ayant les genoux au sol, vous devez avoir les jambes croisées. Posez le pied droit sur la cuisse gauche et réciproquement.

En ce qui concerne les plantes des pieds, elles doivent être orientées vers le ciel. Dans cette position, vous devez être immobile comme une montagne. Au cas où vous manqueriez de souplesse, vous ne devez pas vous contorsionner. Tout simplement, cette position doit vous permettre de trouver la disposition de l’esprit par le corps : droiture, stabilité et ouverture.

La précédente position ne convient pas à votre méditation zazen ? Euh bien, vous pouvez adopter le demi-lotus. Vous pourriez également opter pour la position du bonheur (vous insérez la plante de chacun de vos pieds entre la cuisse et le mollet de l’autre). Aussi, vous pouvez vous agenouiller sur le zafu ou vous asseoir sur une chaise.

Se concentrer sur son souffle

Une fois que vous aurez trouvé la position qui vous convient, vous devez vous focaliser sur votre souffle. Ce point est un vrai pilier de la méditation. En effet, l’une des techniques sacrées est « l’anapana ». Cette méthode requiert une concentration par « la porte des narines ». Avec cette dernière, vous saurez prendre conscience de votre respiration.

Ensuite, dans le zen, il vous faut porter une attention particulière sur l’expiration. Pour y parvenir, vous devez forcément pousser le souffle vers le hara et les mains. Ainsi, vous évitez de respirer uniquement du haut des poumons. Un bon souffle diffusé dans le ventre chasse les tensions. Celui-ci procure également une sensation d’harmonie.

Enfin, dès lors que vous vous concentrez sur la respiration, vous luttez contre la dispersion des pensées. Cet exercice de la méditation guidée pleine conscience exige à votre esprit, une concentration. Il le fortifie, l’enseigne comment se rassembler et l’apaise.

Purifier son esprit

Le fait de travailler sur votre corps par la respiration et la posture permet de discipliner celui-ci. En plus du travail, méditer jour après jour, permet de se concentrer sur l’esprit. En effet, le « vipassana » qui est une technique ancienne des bouddhistes permet retrouver la vraie nature de l’esprit. Avec cette méthode, vos pensées vont surgir sans être forcées.

Ensuite, vous ne devez surtout pas les condamner, les retenir ou les approuver. Concentrez-vous seulement d’observer les images qui apparaissent et disparaissent dans votre esprit. En ce qui concerne votre part d’ombre, laissez-la envahir votre conscience. La colère, la peine, la crainte ou la honte vous submergeront, mais n’ayez pas peur. Acceptez-les.

Ce qui convient de faire malgré tout est de tirer un enseignement. Invoquez donc l’antidote à vous faire souffrir (joie contre peine ou compassion contre haine). Au cas où la purification serait trop douloureuse, cherchez à vous concentrer sur la respiration. Vous devez tenir bon, jusqu’à ce que votre subconscient accepte poursuivre la recherche.

S’écouter et réciter

Vous remarquez que les idées s’éparpillent, s’emmêlent des vues fausses ou qu’elles se bousculent ? Euh bien, pour remédier à ces problèmes mentaux, il est souvent conseillé de recourir au mantra. Ce dernier est une récitation répétitive d’un son ou d’une formule sacrée comme une méditation musique.

En effet, la puissance vibratoire et la charge symbolique du mantra permettent de vider la conscience. Celui-ci se prononce dans une longue expiration et procure un sentiment de paix. Il conduit à la dissolution de la pensée.

Ensuite, vous pouvez recourir aux koans, lesquels sont des énonciations d’une énigme ou d’un paradoxe. Contrairement aux mantras, ceux-ci forcent le méditant à atteindre le bout de sa pensée.

Trouver un moment pour mieux méditer

Vous traversez une situation difficile et désirez commencer la méditation ? Sachez alors que pour bénéficier des vertus d’une méditation de pleine conscience, vous devez être plus régulier. En effet, il est important d’intégrer cette pratique tant appréciée dans votre quotidien, sans aucune pression.

Vous devez le faire de façon naturelle, en moyenne deux fois par semaine. Cela vous permettra non seulement, de déterminer le moment qui vous convient le mieux, mais aussi la bonne situation. Afin que vous poussiez l’intégrer totalement, exercez-vous tous les jours. Exercez-vous si vous ressentez le besoin ou l’envie.

Le temps est un facteur important. Au réveil, dans la matinée, après le brossage des dents ou après la douche ? Associez le vôtre à une habitude afin que votre séance de méditation soit intéressante. Peut-être qu’avec le temps, vous vous rendrez compte que l’esprit est plus posé le matin. Le soir, vous risquez de dormir.

Toutefois, si vous constatez que la soirée vous est idéale, prévoyez débuter votre séance un peu plus tôt. Vous évitez de lutter contre le sommeil. De façon générale, il est conseillé de faire l’expérience de la méditation guérison à différents moments de la journée. Ainsi, vous saurez ce qui vous ira le mieux.

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *